Le Blog du Coprolithe

Encore un Blog de merde !

16 octobre 2006

Après la pluie...

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Cette photo, mes amis... cette photo est l'exacte représentation de mon état d'âme actuel. Je suis dedans et il fait sombre, mais je m'apprête à passer la porte et dehors, je vois de merveilleux horizons, un avenir radieux.

Et bien voilà, demain, une page va se tourner dans la vie du Copro... Demain est mon dernier jour dans cette entreprise qui m'a accueilli, mis le pied à l'étrier dans le monde du recrutement et fait confiance pendant plus d'un an et demi. Je suis évidemment assez mitigé parcequ'en même temps, j'ai eu l'impression de me faire surexploiter par mon Patron et d'avoir connu une situation particulièrement injuste par rapport à d'autres consultants dans d'autres départements pour qui les moyens du cabinets étaient mieux adaptés. Mais surtout, je quitte un Patron et un Chef Comptable psychopathes invétérés et ça mes amis, c'est le bonheur.

Lundi donc, je démarrerai une nouvelle vie dans une nouvelle entreprise avec de nouveaux patrons, de nouveaux collègues, de nouveaux clients et de nouveaux candidats. Pleins de belles choses pour moi... et pleins de beaux articles pour vous !

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10 octobre 2006

Minute Cul Tue Raie Le

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Eh bien mes amis, aujourd'hui, j'avais envie de vous faire partager l'une de mes photos de vacances. Il s'agit d'une statue que l'on trouve sur la facade de l'église dite du Gesù, à Rome. Cette église a été construite un peu après la  réforme et marque l'avènement de la Contre-Réforme. Le message est clair : Seuls les catholiques vont au Paradis. Les hérétique, les agnostiques, et surtout, surtout, les Protestants, eux vont en enfer. Et là, j'aime particulièrement ce saint auréolé au visage placide qui montre benoitement un passage de la Bible tout en écrasant du pied la tête d'une pauvre hérétique... Finalement, Zidane, en essuyant ses crampons sur le dos de son adversaire en 1998 n'a rien inventé !

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Autre endroit... Mais toujours à Rome. Il s'agit ici d'une église appelée Santa Maria Sopra Minerva. En effet, cette église gothique a été construite sur un ancien temple païen dédié à la déesse Minerve. En raison de sa proximité avec le Panthéon, elle est éclipsée par la notoriété de ce dernier et peu connue du grand public et c'est dommage car son intérieur est magnifique. Il faut savoir en effet que c'est ici que Galilée a été jugé par l'église et condamné pour ses idées retorses concernant la rotondité de la Terre et sa rotation autours du soleil.

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09 octobre 2006

Ah les femmes !

"C'est toujours moi qui fait la vaisselle,
C'est toujours moi qui nettoie la baignoire,
Oui, mais c'est toujours moi qui passe l'aspirateur,
OK, mais c'est toujours moi qui nettoie les chiottes,
D'accord, mais c'est toujours moi qui prépare le petit déjeuner,
Et alors, c'est toujours moi qui fait la bouffe..."

Pourquoi les femmes ont-elles toujours le dernier mot ?

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04 octobre 2006

J'ai testé pour vous : Le Kempo Budo

Vous le savez certainement déjà,  je pratique le Karaté. Ou plutôt, non, je pratiquais le Karaté. J'avais choisi ce sport parce qu'au delà d'une simple activité sportive, il me permettait de développer un côté self-défense qui me plaisait bien. Et puis je me suis pris au jeu. Au lieu de simplement pratiquer le Karaté comme un sport, je l'ai envisagé de manière plus globale comme l'art martial qu'il est. C'est à dire que philosophiquement, on ne se contente pas de bastonner un adversaire. On apprend effectivement à observer les maîtres, puis à reproduire les mouvements pour finalement, innover et créer des enchaînements. Voilà, le mot est lâché, il s'agit de "créer". D'où l'appellation "art" martial. Bon, tout ça c'est bien beau, mais quand on se livre au "randori" c'est à dire au combat, on a vraiment l'impression d'oublier le côté philosophique pour descendre dans les bas-fonds de la crasse humaine : Techniquement, on met presque tout en oeuvre pour coller une patate à son adversaire. On utilise donc les pieds et les poings dans un ensemble de techniques de percussions qui sont censés mettre l'adversaire hors d'état de nuire. Mais avec le temps, on apprend à voir les choses un peu différemment : On tape, on fracasse, on assomme, on cartonne, on marave... mais on le fait avec classe et élégance en se pliant à un certain sens de l'esthétisme.

Tout ça me plaisait bien et je me suis livré à ce jeu pendant une petite dizaine d'année. Seulement voilà, le club dans lequel je m'entraînais est assez loin de chez moi et les cours commencent relativement tôt dans la soirée. Et puis le travail que je fais m'oblige souvent à finir assez tard. Si l'on couple cela au temps de transport qu'il faut ajouter, eh bien je ne pouvais plus me livrer à mon activité préférée. Cette année, j'ai donc décidé de changer de club et d'en prendre un près de chez moi. Et le seul que j'ai trouvé n'enseigne pas le Karaté, mais le Kempo Budo. Alors, Kezako ? Il s'agit d'une "école" qui assemble diverses techniques issues de divers arts martiaux de part le monde. Du coup, on ne se limite pas qu'aux percussions, on y ajoute les saisies, les clés, les projections et les enchaînements au sol. En soi, ça me paraissait sympa comme idée. Et puis ça permet de voir des choses différentes et de compléter l'éventail de techniques meurtrières dont tout bon Karatéka dispose...

Sauf que,  fini l'élégance, fini la classe, fini l'esthétisme et fini l'harmonie. On est dans une discipline à peine codifiée où quasiment tous les coups sont permis. Alors évidemment, je ne suis pas dans un club de sauvages, mais c'est vrai que le choc culturel est grand... Et moi, j'ai mal partout !!!

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03 octobre 2006

Celui qui voulait partir

Un peu avant ma démission, certaines personnes mal intentionnées qui jugeaient que je ne travaillais pas assez (et pour cause) ont décidé d'opérer un remaniement spatial dans les bureaux. Et me voilà émigré dans une pièce de 20 mètres carrés en compagnie de 4 autres consultants. Au delà des purs aspects de contingence et des inconvénients dus aux bruits lorsque tout le monde téléphone en même temps, on a cru bon de m'installer dos à la porte. Du coup, alors que mon activité cérébrale est fortement réduite ces derniers temps et que je dispose de beaucoup de temps pour surfer sur la blogosphère et faire vivre mon blog, je suis contraint de me retourner toutes les deux minutes pour vérifier que personne ne regarde par dessus mon épaule. C'est inconfortable !

Alors oui j'ai démissionné, mais ce n'est pas pour autant qu'on me laisse partir. Je n'ai pourtant pas l'impression d'être quelqu'un d'indispensable... Loin de là même !!! Mais le Patron semble estimer que quelqu'un doit rester là en attendant la relève. J'ai pourtant tout fait pour partir plus tôt. Je ne peux pas en effet me permettre d'effectuer ces trois mois de préavis stipulés par mon contrat. Mon futur employeur en serait incommodé. Surtout que dans ce métier, comme dans tous les postes à dominante commerciale, on demande au démissionnaire de partir le plus vite possible. A quoi sert-il de garder dans son effectif quelqu'un qui coûte et qui ne rapporte rien, quelqu'un qui par son attitude laxiste démotive les autres, quelqu'un qui en outre a accès à toutes les informations sur les clients et les prospects ? Bref, j'ai mis en avant ma bonne volonté pour passer les billes sur les missions en cours, sur les clients et sur les candidats... Mais voilà, je crois qu'on m'aime ! Et pour la première fois de ma vie, ça me désole.

Mais enfin, c'est bientôt fini. Je pense que d'ici peu j'aurais quitté cet élevage de psychopathes, et cette seule pensée me remet du baume sur mon petit coeur tout doux....

 

PS : spécial dédicace pour les WonderChouette : Non non, je ne vous oublie pas mes amis. Et pour répondre ta question Wonder, je vais géographiquement me rapprocher de ton bureau :-)

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20 septembre 2006

La campagne, ça vous gagne !

"Je m'exprimerai sur mon éventuelle candidature au premier trimestre de l'année prochaine. [...] En attendant, je me refuse à toute spéculation qui me semble inutile. "

Jacques C.

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18 septembre 2006

J'ai démissionné

Eh bien voilà c'est fait ! ça faisait un bon moment que ça me trottait dans la tête. La motivation n'y était plus, l'Oeil du Tigre m'avait quitté... Et surtout, surtout, mon rectum me faisait souffir horriblement. J'étais dans une mauvaise passe. Dans une période où les choses ne se passaient pas comme je le souhaitais et où finalement, je voyais ma prime s'éloigner à grands pas. Chaque matin, je me levais avec l'appréhension de la journée qui pue. Chaque soir je me couchais avec la satisfaction d'avoir survécu et de m'être rapproché du week end. Ce sont des signes qui ne trompent pas.
Et puis au niveau du mental, je ne me sentais pas dans mon assiette. J'avais vraiment l'impression d'être médiocre. Pas mauvais ! Non. Juste médiocre. Le genre de type qui végète dans son petit bureau parisien. Qui vit une vie réglée à la minute : Métro, boulot, déjeuner, café, boulot, métro apéro, dîner, dodo. Pas d'imprévu, pas de challenge... pas d'intérêt !
Et puis un jour, j'ai été appelé par une entreprise concurente sympa qui me proposait de la rejoindre. Nous nous sommes donc rencontrés à plusieurs reprises et puis est venue à moi l'idée assez fantasque que des relations saines et équilibrées peuvent s'instaurer entre un salarié et son patron. J'ai soudain réalisé que travailler pour cette personne serait pour moi une chance. Alors je me suis lancé dans l'aventure.
J'ai donc démissionné jeudi et je suis maintenant en pleine négociation pour écourter mon préavis. C'est donc le coeur léger que je vous écris mes amis, car d'ici peu, Copro voguera sous d'autres cieux.

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05 septembre 2006

Les vacances, c'était le pied !!!

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04 septembre 2006

Culture et Confiture

C’est vrai, c’est la rentrée. Mais moi, ma tête est toujours en vacances. Je suis désolé, c’est comme ça ! Euh, en fait non, je ne suis pas désolé du tout. J’assume complètement ! Alors aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’un sujet qui fâche : Le prix des musées.

Cet été donc, vous n’êtes pas sans savoir que la femme de ma vie et moi même sommes partis fouler le sol d’Italie. Ah la Botte ! Pays magnifique s’il en est, plein de tomates, de pâtes, de pizza, de vin, d’italiens et de coupes du monde… Mais au delà de tout ça, c’est aussi un pays où les œuvres d’art sont légions (notez le jeu de mot !). C’est vrai qu’une grande partie du patrimoine artistique mondial est Italien. Notez bien qu’on y trouve de l’architecture, de la sculpture, de la peinture, de la musique sur plus de 2000 ans d’Histoire (Antiquité, Moyen Age, Renaissance et après et même contemporain…). Bref, lorsque vous visitez Rome, quelle que soit la direction dans laquelle vous tournez votre tête, il y a toujours un chef d’œuvre ou une merveille à contempler.

Durant notre séjour, nous avions planifié de visiter un joli palais qui se nomme le palais Braschi. Il s’agit d’un édifice qui borde la place Navone et qui d’extérieur ne paye vraiment pas de mine, il faut le dire ! L’intérieur quant à lui abrite " le Musée de Rome ", une collection de peintures et d’instruments qui illustrent la vie à Rome au Moyen Age et au XIXème siècle. Bref, bien que cette collection soit sympa et que le palais en lui-même soit somptueux de l’intérieur, nous avons trouvé le prix de la visite largement exagéré : 9 € par personne. Soit 18 € pour deux. Diantre ça fait cher la culture. Alors certes, au même moment, le musée abritait une exposition de Cartier-Bresson, certes, c’est toujours sympa de voir le travail d’un Maître de la photo, certes, quelques peintures valaient vraiment le déplacement… Mais quand même ! 18 € !

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A côté de ça, quelques jours plus tard, nous avons visité l’abbaye de Monte Cassino. Il s’agit d’une abbaye bénédictine assez réputée qui est très célèbre notamment pour son positionnement stratégique qui a permis au Allemands qui occupaient la région de résister très longtemps aux américains pendant la deuxième guerre mondiale. Bref, cette abbaye dispose elle aussi d’un musée très sympathique, beaucoup plus divers et finalement plus agréable. On y trouve des sculptures, des mosaïques, des livres de chants, de vieux manuscrits originaux, des reliquaires, des peintures très abîmées, et surtout, surtout, la vue de la haut est magnifique. Tout cela pour la modique somme de 2 € par personne.

Comme quoi en Italie aussi, le snobisme culturel de la Capitale fait loi…

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30 août 2006

Mon anniversaire Bloguesque

Dans l’indifférence générale et y compris la mienne mon blog a eu un an la semaine dernière.

C’était par une belle journée du mois d’août 2005. Je m’ennuyais à mourir au bureau et généralement dans ces moments là, quand on a la chance de bénéficier d’un accès Internet, on en profite. Donc, j’exploitais honteusement mon matériel professionnel à des fins personnelles en surfant sur les vagues numériques de l’Internet. Je pénétrais la vie de gens que je ne connaissais pas, en me délectant de leurs déboires quotidiens. Je me livrais de manière éhontée à un certain voyeurisme… et mine de rien, j’aimais ça ! Et puis, à force de lire la prose drôlissime de la merveilleuse Salopette (Dieu ait son âme) j’ai constaté la fascination que cela pouvait engendrer chez les gens. Voir tous ces lecteurs qui la connaissaient sans la connaître, qui commentaient des passages de sa vie, qui l’encourageaient ou au contraire qui la taquinaient. Ça m’a donné moi aussi envie de me livrer. Et voilà comment je suis passé du voyeurisme à l’exhibitionnisme !

La ligne éditoriale était simple, je voulais raconter des épisodes de ma banale petite vie de cadre parisien en leur donnant une couleur comique ou parfois cynique. Je souhaitais aussi livrer certaines de mes pensées profondes. Et puis aussi je tenais à l’anonymat pour deux raisons principales. Tout d’abord, dans la mesure où je me livrais sur certains aspects de ma vie amoureuse et sexuelle, je ne voulais pas que mon entourage me reconnaisse. Par ailleurs, je ne comptais pas vraiment être tendre avec mon employeur et il fallait impérativement éviter la diffamation.

Au début ça a bien marché, mais je me suis rapidement aperçu que la profondeur de mes obscures pensées se résumait à l’équivalent intellectuel d’un MacDo. Et puis ma vie privée n’est finalement pas très drôle. Elle est plaisante, mais pas drôle. Alors voilà, ce blog est devenu un fourre-tout. Parfois exutoire anti-professionnel, parfois réceptacle de petites pensées à la volée, parfois lieu d’exhibition de mes photos touristiques…

Mais finalement, par manque de talent et d’aciduité, je n’ai jamais réussi à atteindre la gloire d’une Salopette, d’une Coton Tige, d'une 7h48 ou même d’un Yojik ou d’un Karma. J’ai souvent pensé à arrêter parce qu’en fait, à quoi sert-il de s’exhiber si personne ne regarde ? Mais en allant un peu plus loin dans la question peut-on vraiment parler d’exhibition dans mon cas ? C’est vrai que je suis souvent resté discret sur plein de sujets et c’est peut être ce qui explique le manque d’intérêt de la plupart des gens pour mon blog.

J’aime qu’on m’aime. En y réfléchissant bien je crois que c’est ce que je recherche. Je n’ai pas créé ce blog pour laisser une trace de mes pensées intimes, je ne l’ai pas fait pour tenir un journal ou pour me soulager dans un objectif psychothérapeutique… Non non, je l’ai fait tout simplement parce que mon ego demande à être connu. Ma mégalomanie me pousse à crier à la face du monde que je suis un génie du clavier, un virtuose des mots. En moi réside un esprit génial, merveilleux, unique digne d’être adulé, admiré…. Aimé.

Voilà, en fait ce blog, c’est la matérialisation d’un besoin d’amour !

Posté par coprolithe à 17:56 - Ma vie, mon oeuvre - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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